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broker (anglais) - Le mot du jour - Forum Babel
broker (anglais)

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Xavier
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Inscrit le: 10 Nov 2004
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Lieu: Μασσαλία, Prouvènço

Messageécrit le Friday 09 Apr 10, 10:19 Répondre en citant ce message   

broker est un mot anglais qui signifie : courtier.

issu du mot barack :

Papou JC a écrit:
Lu dans le dictionnaire étymologique américain, American Heritage, racines sémitiques, à la rubrique broker, etymology :

"Middle English, from Anglo-Norman brocour, abrocour; akin to Spanish alboroque, ceremonial gift at conclusion of business deal, from Arabic al-barka, the blessing, colloquial variant of al-baraka : al-, the + baraka, blessing, divine favor (from baraka, to bless)."


Cependant, tous les dictionnaires ne s'accordent pas.

Le Century dictionary propose une origine germanique :
Citation:

from Middle English broker (Middle Latin reflex brocarius), usually brokour, brocour (Anglo-French brocour, Middle Latin *brocator; also, with prefix, Anglo-French abrocour, Middle Latin abrocator, with a corresponding verb, Anglo-French abroker, Middle Latin *abrocare (also in deriv. abrocamentum: see abbrochment), act as a broker); prob. of Low German origin: Middle Low German bruker, a broker, = East Friesic broker, a broker (schips-broker, a ship-broker); prob. orig. ‘one who uses, occupies, manages'; cf. Middle Dutch broke, bruyck, breuk, Dutch gebruik, use, custom (Middle Low German brukinge, use, usufruct), = Old High German brūh, German brauch, custom, gebrauch, custom, use, employment, etc., = Danish brug = Swedish bruk, use, employment, custom, trade, business; from the verb, Middle Dutch bruycken, ghebruycken, Dutch gebruiken, use, possess, = Middle Low German bruken, use, need, reflexive use, have to do with, = Old High German brūhhen, Middle High German brūchen, German brauchen, use, need, = Anglo-Saxon brūcan, Middle English bruken, brouken, broken, use, possess, enjoy, digest, modern English brook, endure: see brook. The F. brocanter, deal in second-hand goods, is prob. of the same origin.


Le terme est avant tout un emprunt à l'anglo-normand (brocour, abrocour)

Il semble exister un broqueur en ancien français (cité par le Robert historique), mais je ne trouve pas sa trace.

Est-ce ce terme que l'on retrouve en ancien français sous cette forme ? Cela me semble être un faux-ami.
broqueteur : marchand de boisson en détail (qui vend par broc)
broqueterie : lieu où l'on vend du vin par broc.
Dans ce cas, il serait dérivé de broc, ce qui ne semble pas être le cas de l'anglais.


Du Cange a le terme abrocator (latin médiéval) dans le sens de courtier.

Le français brocanteur pourrait lui être lié. Mais cela me semble assez difficile...
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Papou JC
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Messageécrit le Friday 09 Apr 10, 10:43 Répondre en citant ce message   

Cette origine germanique me semble trop touffue pour être honnête. Où est la racine indo-européenne ? Si c'est *bʰreg-, pourquoi ne pas la citer ? Tout simplement parce que cette racine (= casser, freiner) est loin d'avoir tous les sens que lui donne le Century dictionnary... Je ne parle même pas des trois "prob." qui jalonnent cet article. Touffu mais prudent. Pas d'explication non plus sur le a de la forme abrocour...

Je précise en faveur de l'hypothèse arabe que le castillan alboroque désigne un cadeau que l'acheteur ou le vendeur ou les deux font à l'entremetteur de la vente. C'est un peu l'ancêtre du pot-de-vin, en quelque sorte ...


Dernière édition par Papou JC le Thursday 15 Dec 11, 10:39; édité 1 fois
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Xavier
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Inscrit le: 10 Nov 2004
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Messageécrit le Friday 09 Apr 10, 13:04 Répondre en citant ce message   

Note d'humour :
Si c'est un pot-de-vin, cela a donc un rapport avec le broqueteur qui vend du vin au broc !
On pourrait dire un broc-au-vin ?!

Plus sérieux et intéressant :
César Oudin dans son dictionnaire (XVIIe) espagnol-français note :
alboroque : le courretage, le salaire qu'on donne au courtier, ou courratier, qui intervient à la vente de quelque chose, pour la peine & payement de son labeur; le vin de courtier.

bever al alboroque :
boire le vin du marché, comme l'on void ordinairement aux villages, quand on vent quelque héritage.
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José
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Inscrit le: 16 Oct 2006
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Messageécrit le Friday 07 Oct 11, 11:04 Répondre en citant ce message   

Xavier a écrit:
broker est un mot anglais qui signifie : courtier

L'étymologie de courtier est abordée dans le MDJ courateries.
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Xavier
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Inscrit le: 10 Nov 2004
Messages: 3574
Lieu: Μασσαλία, Prouvènço

Messageécrit le Friday 07 Oct 11, 12:18 Répondre en citant ce message   

J'avais présenté une possible origine germanique de ce mot broker.

Le dictionnaire Oxford présente une origine latine.
brōchus, brōcchus, brōccus : celui dont la bouche avance, proéminent, saillant (dents saillantes) (Gaffiot)

d'où en français la broche (tige pointue), brochette ; en anglais : broach.
le brochet : poisson dont le museau est pointu.

en ancien français : broceron : tuyau ou robinet par lequel on verse la liqueur contenue dans un vase.
Godefroy présente aussi broche (robinet en français) et brocheron en rouchi pour désigner le goulot d'une bouteille.

vendre à broke, vendre à broche, (vendre à broc) :
Citation:
the sense passed from ‘broach’, to ‘broaching, tapping’, and at length to ‘the quantity of wine drawn at a broaching or tapping’, and hence ‘the jug or vessel which held this’, as in mod.F. broc (from 5 to 10 litres).
(OED)
le sens est passé de brocher (enfoncer la broche) à celui de cheville, robinet puis : la quantité de vin tirée par ce trou percé, ce robinet, et, enfin : le broc (cruche...)

broqueter : vendre du vin par broc
broqueteur : celui qui vend du vin au broc.

Le mot est passé par l'anglo-normand brocour (qui avait le sens d'intermédiaire entre acheteur et vendeur).


Pour l'OED, broker vient de broc et broc vient du latin.

Cette étymologie de broc n'est pas considérée comme sûre. il y a peut-être une influence du grec : de πρόχοος (vase) de προχέω (verser) peut-être croisé avec le latin brocchus. (TLF)
Pour Guiraud, broc vient du provençal brocher (mettre un tonneau en perce), de broche (cheville, puis, robinet de tonneau), d'où broc ("pot avec lequel on tire du vin à la broche", ou" pot muni d'une broche").
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Papou JC
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Messageécrit le Saturday 08 Oct 11, 11:12 Répondre en citant ce message   

Je vois que nos amis anglais, soutenus de facto par Guiraud, font superbement fi des formes en a- que tu as toi-même données plus haut, à savoir (je te cite) :

- La forme française : Du Cange a le terme abrocator (latin médiéval) dans le sens de "courtier".
- La forme espagnole : César Oudin dans son dictionnaire (XVIIe) espagnol-français note : alboroque : le courretage, le salaire qu'on donne au courtier, ou courratier, qui intervient à la vente de quelque chose, pour la peine & payement de son labeur ; le vin de courtier.

Ces formes étaient données par le Century dictionary - également cité par toi - mais non expliquées, sauf à dire que ce a- est un « préfixe ». On est bien avancés !
Citation:
also, with prefix, Anglo-French abrocour, Middle Latin abrocator, with a corresponding verb, Anglo-French abroker, Middle Latin *abrocare (also in deriv. abrocamentum: see abbrochment), act as a broker)

Que dit le DRAE de alboroque ?
Citation:
Quizá del ár. hisp. *alborók, y este del ár. clás. ‘arbūn

Ce mot ‘arbūn signifie “arrhes”, comme nous l’avons déjà vu, je crois, quelque part sur ce forum, il en est même l’étymon. Prudent, le DRAE dit « peut-être » (Quizá).

Bref, quel que soit le mot réellement concerné, barak ou ‘arbūn, le al- espagnol initial, devenu a- en français, vu l’époque de son apparition, est probablement une trace de l’article arabe. Voilà qui pourrait au moins expliquer le « préfixe ».

Et si le « préfixe » est d’origine arabe, il y a tout de même de très fortes chances pour que le mot qui le suit le soit aussi.
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Xavier
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Messageécrit le Saturday 08 Oct 11, 13:45 Répondre en citant ce message   

Godefroy indique le verbe abrochier (abrocher, abroquer) : percer d'une broche ; piquer de l'éperon (un cheval) d'où en ancien anglais to abroach.
et, au sens figuré : attraper, tromper, duper

abroquement : brochure sur l'étoffe qui en distinguait la qualité.

En anglais on a :
broach (nom : broche & verbe : mettre en perce)
abroach : composé de a- (instate of) + broach :
ce terme a le sens de "broached, pierced" ; to set abroach : mettre en perce.

brocour est attesté en anglais vers 1377.


J'ai consulté d'autres dictionnaires anglais (Klein, par exemple) qui donnent aussi cette origine : broc.
Cependant, cela ne veut pas dire pour autant que la piste espagnole est à exclure...
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embatérienne
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Messageécrit le Saturday 08 Oct 11, 17:45 Répondre en citant ce message   

Papou JC a écrit:
Je vois que nos amis anglais, soutenus de facto par Guiraud, font superbement fi des formes en a- que tu as toi-même données plus haut,

Pas vraiment. Il y a autant d'avis que de dictionnaires !

An Etymological Dictionary of Modern English, Ernest Weekley, 1921 pour l'édition originale
Citation:
broker. AF. brokour, OF. brocheor. Supposed to have meant orig. a broacher, and seller, of wine (see broach). But mod. sense is prob. influenced by some other word of wider meaning. We find also AF. abrocour, corresponding to MedL. abbrocator , which may have been confused with MedL. abbocator, a broker, lit. one who brings buyer and seller mouth to mouth. Cf . It. abboccatore and F. aboucher, from bocca, bouche, mouth, VL. bucca. A plausible theory connects the word with Sp. alboroque, "a gratuity given to one that makes up a bargain between two, in the nature of brokeridge" (Stevens), recorded as early as 1020, and derived from Hebr. berākah, present, or cogn. Arab, barāka. The medieval brokers were often Jews or Arabs. Cf. Prov. abrocatge, brokerage.

Oxford Dictionary of English Etymology , Onions, 1966 pour l'édition originale
Citation:
Late ME. broco(u)r (PPl) = AN. brocour, beside abrocour (cf. AL. brocātor, abrocātor), corr. to Pr. abrocador, broker, abrocatge brokerage, beside brocatge charge on wine ; of unkn. origin but the existence of vars. with a- has suggested connexion with Sp. alboroque drinking on the conclusion of a bargain, Pg. alborque, truck, exchange, alborcar barter, in which al is AL- and the root is held to be of Sem. Origin.

Chambers Dictionary of Etymology, Barnhart, 1988
Citation:
About 1378 brokour commercial agent, middleman ; earlier Brokur (1260 as surname), borrowed through Anglo-French abrokur, broucour retailer of wine, tapster ; also, a broker, from Old North French brokeor, variant of Old French brocheor, from brochier, to tap, to pierce (a keg), from broche pointed tool, see BROACH.
broach :Borrowed from Old French broche a spit, awl, pointed tool, from Vulgar Latin *brocca pointed tool, originally feminine of Latin broccus projecting, having projecting teeth, perhaps of Gaulish origin (compare Gaelic brog awl and Welsh broch badger).


Cf. aussi le TLFi à brocanter :
Citation:
ÉTYMOL. ET HIST. − 1696 (Regnard, Joueur, V, 2 dans DG : Qui ... brocante, troque, achète).
Terme d'orig. obsc.; peut-être germ., au cheminement difficile à préciser. Se rattacherait soit au néerl. brok « morceau, fragment », soit à son corresp. h. all. Brocken « id. » (De Vries Nederl., Kluge20; hyp. de FEW t. 15, 1, p. 291 et Bl.-W.5). Du sens de « fragment » serait issu celui de « vente au détail (sans ordre ni classement) ». La finale -anter est obsc.; FEW, loc. cit. l'attribue à une mauvaise compréhension du mot germ. lors de l'emprunt, ce qui paraît difficile à admettre étant donnée l'accentuation initiale du mot germ.; une influence de marchand est possible. L'écart chronol. entre brocanter et brocante empêche de voir dans le verbe un dér. du subst. Le m. néerl. broken « faire le courtier » (EWFS2) n'est pas attesté dans ce sens. L'empr. fait par le fr. mod. est précédé de celui, fait au m. néerl. brocke « fragment », de l'a. liég. a broke « en détail » (1377 dans Chartes confisquées aux bonnes villes du Pays de Liège après la bataille d'Othée [1408], éd. É. Fairon, Bruxelles, 1937, p. 293), d'où sont dér. l'a. fr. broqueur « courtier » (Gdf. Lex.) et abrokeur (xiiie s. Ban de St Omer, 44, cité par M. Roques dans Mélanges Duraffour, p. 3; cf. aussi abrocator « id. » xiiie s. dans Du Cange et Nierm.).


On a l'impression qu'avec le temps, l'hypothèse arabo-espagnole a moins le vent en poupe !
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Xavier
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Messageécrit le Saturday 08 Oct 11, 21:03 Répondre en citant ce message   

Le sens de courtier apparait dans les premiers textes anglais.
Mais je ne l'ai pas encore vu dans un texte français.

Voici un mot de langue d'oc : abrocador avec le sens de courtier, à Bordeaux
(le texte me semble être du XVe siècle)

"abrocadors de la bille et cioutat de Bordeu"

lire Archives municipales de Bordeaux

Dans son dictionnaire de latin médiéval, Niermeyer présente
abrocator (courtier, broker) comme un mot d'origine sémitique (XIIIe siècle)
et :
brocator (courtier, broker) XIVe
brocarius (courtier, broker) < brocca (broche de tonneau, wine-tap) XIIIe
ces deux mots semblent être d'origine anglaise (termes latinisés)


L'anglais a deux sens qui datent de la même époque : détaillant et revendeur.
Est-ce qu'il n'y aurait pas une confusion entre deux termes d'origine différente ?

Le sens de revendeur pourrait être rattaché à celui de broqueteur (latin brocator)
Et celui de courtier, le plus important, et qui va s'imposer, issu de ce mot venu d'Espagne, latinisé en abrocator, confondu avec le "broqueteur" (ce qui expliquerait la perte du a- initial).
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dawance



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Messageécrit le Sunday 09 Oct 11, 12:53 Répondre en citant ce message   

Merci Xavier. Deux termes d'origine différente: voilà ce qu'atteste mon dictionnaire wallon (Haust). Deux homophones pour ne pas dire deux homonymes.
1. W. broc, morceau,
-dans l'expression bric- broc (ou bric èt broc), de bric et de broc, de pièces et de morceaux. Par extension, n'importe comment, n'importe quoi. fèrî bric-broc, frapper d'estoc et de taille
Ce sens seulement dans bric-broc, selon Haust, mais embatérienne fournit l'attestation de wallon liégeois "a broke", (vendre) au détail.
Etymologie:
moyen NL brok, (Philippa) ‘afgebroken stuk’, morceau de démolition (de ruine) (1420); (voir aussi dans ce sens le vieux NL et l'anc. haut all.)
moyen NL et dialecte brik, ‘brok van iets dat gebroken is', ( Vries) morceau d'un morceau. NB: breken, casser

(Les marchés ont fourni également le fr. étape, du terme (de marché) NL "stappel", entrepôt pour marchandises à vendre).

2. W. broke
a. broche, cheville pointue, fausset (cité plus haut);
b. cannelle d'un tonneau (partie fixe) NB: cité plus haut: robinet, d'où W. abrokî, mettre en perce, brotchî, abrotchî, jaillir
c. cheville indiquant la valeur estimée sur un tableau
d. croc de chien, dent saillante (cité plus haut)
e. espèce de clou: clou de bois, gros clou de charpentier et de menuisier
f. hémorroïdes, à cause de la sensation; lol
g. pièce de deux centimes; par extension, argent quand on n'en a plus: dji n'a pu nol broke (cité plus haut)
Etymologie
Haust donne le latin vulgaire *brocca, (cité plus haut), d'origine celtique

Dérivés:
brokette, brokette de viole!, fr. bernique!
brokeû, poinçon
brokî, abrokî, s'élancer, fondre, foncer (cfr anc. fr. brochier, piquer des éperons, cité plus haut)

En somme, cet homonyme n'est-il pas hors sujet?
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José
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Messageécrit le Monday 19 Nov 12, 13:07 Répondre en citant ce message   

- Israel considered the terms of an Egypt-brokered truce.
= Israël a examiné les modalités de la trêve négociée par l'Egypte.

[ The NY Post - 19.11.2012 ]


Royaume-Uni to broker
- (vt) POL négocier
- (vi) agir en médiateur
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José
Animateur


Inscrit le: 16 Oct 2006
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Lieu: Lyon

Messageécrit le Tuesday 22 Jan 13, 11:37 Répondre en citant ce message   

- Washington’s power brokers scrambled yesterday for the their cellphones to snap photos of Beyoncé and Jay-Z at President Obama’s inauguration.
= Les hommes d'influence du monde politique à Washington se sont bousculés hier lors de l'investiture d'Obama pour prendre des photos de ses invités-vedettes.

[ The NY Post - 22.01.2013 ]


Royaume-Uni power broker
- homme d'influence (dans les coulisses de la politique ou des affaires)
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