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épectase (français) - Le mot du jour - Forum Babel
épectase (français)
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Xavier
Animateur


Inscrit le: 10 Nov 2004
Messages: 3824
Lieu: Μασσαλία, Prouvènço

Messageécrit le Friday 12 Oct 18, 21:04 Répondre en citant ce message   

épectase est un mot français attesté selon Le Robert depuis 1974.

1974, c'est l'année de la mort du cardinal Jean Daniélou. Il avait 69 ans. Il est mort chez une prostituée, nommée Mimi.
S'agit-il d'une visite d'un homme d'Église qui fait son devoir d'aider les femmes en détresse ? Ou bien, comme certains s'en amusent, serait-il mort lors d'une relation sexuelle ?

C'est en tout cas ce sens que retient Le Robert :
Mort foudroyante pendant un rapport sexuel.
avec cette citation :
« Le président Félix Faure est mort en épectase » (magazine Lire, octobre 1989)

autre citation :
L'abus de sexe peut tuer. L'épectase la plus célèbre de l’histoire de France vient nous le rappeler. Elle est advenue à l'un de ses présidents de la République, Félix Faure, plus connu par sa mort que par son action politique.
(Jean-Baptiste Morain, « De vit à trépas », Les Inrockuptibles, août 2009)

Félix Faure est un président de la république française mort en exercice (c'est le cas de le dire). Il avait 58 ans. La scène s'est produite au palais de l'Élysée le 16 février 1899, le jour de la sainte Julienne.
Ce n'était pas sa femme Berthe, mais sa maitresse, Marguerite Japy.

Selon l'Église, c'est dans l'épectase de l'Apôtre que le cardinal Daniélou est allé à la rencontre du Dieu Vivant.
Ce terme était souvent utilisé par Daniélou pour désigner l’effort de l’âme vers la sainteté.

Il vient du grec ἐπέκτασις (extension).

Voir aussi France culture :
L'épectase de l'Apôtre, la mort de Monseigneur Daniélou (1905-1974)

On peut lire sur ce site que Jean Daniélou déclarait en 69 (69, année érotique chantait cette année-là Gainsbourg) :
« La sexualité est un don de Dieu. La rencontre d’un homme et d’une femme est le grand acte de l’univers. Je comprends, personnellement, que certains prêtres soient sensibles à la beauté, au charme d’une femme. [...] L’hypocrisie n’est pas bonne conseillère. [...] On attend trop du prêtre et il n’est qu’un homme. »

Dans le sens premier du terme, Jean Daniélou écrivait en 1964 :
Nous retrouvons ici ce qui est la loi même de la vie spirituelle, l'épectase paulinienne, qui s’appuie sur ce qui est en arrière pour se tendre vers ce qui est en avant.

autre citation :
Le récit de conversion nourrit alors ce qu'un Grégoire de Nysse appellerait l’épectase, cette tension joyeuse vers un Dieu inconnu qui pourtant se donne déjà à connaître dans le présent, comme un Père bien aimant.
(Xavier Thévenot, Conversion chrétienne et changement psychique, 1991)

C'est le sens populaire (ou vulgaire...) qui a valu au terme épectase d'entrer dans le Robert. Le terme existait avant, mais il devait être considéré comme trop élitiste.
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José
Animateur


Inscrit le: 16 Oct 2006
Messages: 11124
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Messageécrit le Saturday 13 Oct 18, 10:28 Répondre en citant ce message   

On trouve une seule mention d'épectase sur le Forum Babel, voir le Fil clamecer (Dictionnaire Babel) :
Citation:
épectase :

Effort de l'âme vers le divin, vers "toujours plus de Dieu".
Cette attitude est recommandée par saint Paul ("Oubliant ce qui est derrière moi et tendu de tout mon être vers ce qui est en avant", épître aux Philippiens 3-13), et Grégoire de Nysse (335-394, "Ayant laissé les apparences, l'esprit va plus à l'intérieur jusqu'à l'inconnaissable")

http://blog.legardemots.fr/post/2005/04/12/35-epectase

Lire le Fil Vocabulaire religieux (chrétien).
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Papou JC



Inscrit le: 01 Nov 2008
Messages: 9738
Lieu: Meaux (F)

Messageécrit le Saturday 13 Oct 18, 11:42 Répondre en citant ce message   

La branche grecque de la grande famille TENIR accueille épectase aux côtés de tétanos et de hypoténuse. La tension est à son comble !
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Ion
Animateur


Inscrit le: 26 May 2017
Messages: 240
Lieu: Liège

Messageécrit le Tuesday 16 Oct 18, 19:44 Répondre en citant ce message   

Décrire la mort du cardinal à l’aide d’une notion chère à celui-ci mais inconnue du commun des mortels permettait à l’éloge funèbre de parler sans rien dire. Mais le public est resté convaincu que les circonstances du décès n’étaient pas catholiques. D’où le sens totalement nouveau pris par un mot que rien n’y prédisposait, sauf une paronymie fortuite avec « extase ».

En effet, ἡ ἐπέκτασις,- εως (epéktasis), « extension, allongement, accroissement, étirement » et le verbe ἐπεκτείνω (epekteínō) ne possédaient en grec ordinaire qu’une très faible charge affective. On ne les trouve guère que dans des traités spécialisés à caractère technique qui laissent très peu de place à l’émotion.

On trouve nos termes dans des ouvrages souvent obscurs traitant
- d’astronomie
- de géographie
- de mathématique
- de tactique
- de mécanique
- de botanique
- de médecine
- de linguistique/grammaire/prosodie.

Le seul exemple d’emploi « grand public » se trouve chez Plutarque, tout à la fin du traité de Musica pour signifier qu’il est inutile de « prolonger les discours » sur ce sujet.

L’exemple le plus – involontairement – savoureux à mon goût se trouve chez un certain Philon de Byzance, auteur d’une Belopoeica (Βελοποιική -Belopoiikḗ), un traité sur la réalisation de pièces d’artillerie (catapultes). Philon est très fier d’un système de son invention qui permet de retendre les faisceaux de tendons utilisés comme ressorts pour propulser les projectiles non pas en les tordant davantage, ce qui les abîme, mais en les « étirant » dans le sens vertical.


Dernière édition par Ion le Friday 19 Oct 18, 10:37; édité 1 fois
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Xavier
Animateur


Inscrit le: 10 Nov 2004
Messages: 3824
Lieu: Μασσαλία, Prouvènço

Messageécrit le Wednesday 17 Oct 18, 10:37 Répondre en citant ce message   

J'aurais du préciser l'étymologie que donne le Robert :

Mot diffusé en 1974, après la mort du cardinal Jean Daniélou; grec epektasis « extension », Aristote, d'où « tension pour atteindre le Seigneur » (d'après saint Paul, épître aux Philippiens), remotivé d'après extase.


Il précise que le sens de "mort foudroyante pendant un rapport sexuel" est "didactique".

Ce qui me surprend dans cette définition, c'est l'omission du sens théologique ou philosophique. Et seulement le sens détourné.
Ce serait intéressant de voir s'il existe d'autres cas similaires, où seul le sens "humoristique" est représenté.

L'origine de ce sens semble être à chercher du côté du Canard enchainé qui serait à l'origine du jeu de mot.

C'est aussi étrange car le Robert, fait paraître ainsi l'origine de la mort du cardinal lors d'une relation sexuelle comme un fait établi.
On ferait alors passer ainsi une rumeur pour une vérité.
S'il est mort soudainement, certainement d'une crise cardiaque, il ne devait pas se sentir très bien et ne devait pas être disposé à ce moment pour une relation sexuelle.
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Papou JC



Inscrit le: 01 Nov 2008
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Lieu: Meaux (F)

Messageécrit le Wednesday 17 Oct 18, 11:17 Répondre en citant ce message   

On a quelques autres informations ou points de vue en écoutant l'émission de France Culture dont tu as donné le lien.
Pour la petite nièce, qui a rencontré Mimi, il serait mort foudroyé peu après être entré chez cette dernière, après avoir monté cinq étages à pieds par un jour de forte chaleur.
Quant au policier, il se souvient que le cardinal se faisait passer pour un libraire et qu'il était assez désagréable avec eux. Il n'en était pas à sa première visite chez une prostituée, il était connu de la police, sous une fausse identité, alors que les policiers le connaissaient par la télévision...
Bref, plutôt grise que rouge, la chère éminence papabile.
Qu'il soit mort dans l'acte, après ou avant, peu importe. On ne fera croire à personne qu'il venait là ne faire que la charité à une dame de petite vertu.
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Ion
Animateur


Inscrit le: 26 May 2017
Messages: 240
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Messageécrit le Wednesday 17 Oct 18, 13:07 Répondre en citant ce message   

L'omission du sens théologique ou philosophique est compréhensible si l'on admet qu'au départ, chez Daniélou (sans doute dans sa thèse Platonisme et théologie mystique : essai sur la doctrine spirituelle de saint Grégoire de Nysse, Paris, Aubier, 1944) le mot n'est qu'une simple transcription du grec opérée par l'auteur lui-même. Le mot en fait n'existait pas à proprement parler en français. Il est par exemple absent du Larousse du XXe siècle, Copyright 1930, où l'on passe immédiatement de épêchiste à épée et de épeire à épeler (ce qui exclut toute épektase éventuelle).
Note. -- Tout de même, il y a de bons moments dans la vie. Épêchiste ! Est-ce que j'ai une tête d'épêchiste ?
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Xavier
Animateur


Inscrit le: 10 Nov 2004
Messages: 3824
Lieu: Μασσαλία, Prouvènço

Messageécrit le Thursday 18 Oct 18, 12:30 Répondre en citant ce message   

Je n'ai pas pris le temps d'écouter cette émission ! (je préfère lire plutôt qu'écouter) Merci pour ces indications.

Ce terme n'apparaît qu'une seule fois dans la Bible.
Épître aux Philippiens, 3, 13
Le contexte : l'objectif du chrétien est d'être parfait. Il l'est déjà en étant chrétien, parce qu'il est sur le bon chemin. Mais il n'est pas parfait dans le sens où il n'est pas encore arrivé au but.
ἔμπροσθεν ἐπεκτεινόμενος
Oubliant le chemin parcouru, je vais droit de l'avant, tendu de tout mon être.
(Bible de Jérusalem)

Dans le Bailly :
ἐπεκτείνω : étendre encore, allonger de plus en plus
par exemple : étendre encore plus la ligne des cavaliers, prolonger les discours, accroître des revenus, des impôts, un pays qui s'étend encore plus...

Un terme qui pourrait évoquer l'allongement... d'un membre viril ?
L'idée de tension se retrouve dans le sens du mot bander. Le sens de bander s'applique aussi à un muscle.
Le Robert présente cet emploi littéraire ou ancien :
Bander ses muscles, bander son esprit, l'appliquer fortement à quelque chose. (exprime l'idée d'application, attention, contention), bander sa volonté.

Or ce terme grec évoque plutôt l'extension, donc ce serait plutôt l'étirement du muscle.

Le sens de la traduction de la Bible de Jérusalem évoque plutôt l'idée de "bander" (dans ce sens non usuel)
Si je compare avec d'autres traductions, la Nouvelle Segond donne :
oubliant ce qui est en arrière et tendant vers ce qui est en avant,
je cours vers le but pour obtenir le prix de l'appel céleste de Dieu en Jésus-Christ.


Le verset suivant : courir vers le but (que l'on trouve aussi dans la Bible de Jérusalem) exprime aussi l'idée d'effort, ce qui a pu donner un sens plus fort (plus "tendu") au précédent :
"je vais droit de l'avant, tendu de tout mon être."
alors que le sens me semblerait plutôt être tout simplement : je continue mon chemin, je poursuis ma route... je progresse sur le chemin...

Le verbe διώκω traduit par courir a aussi le sens de poursuivre.

Dans le verset précédent, Paul prétend qu'il a été saisi par le Christ. Mais ce n'est pas parce qu'il a été saisi par le Christ qu'il a atteint son but. Oubliant le chemin parcouru (donc le fait d'avoir été saisi par le Christ) il continue son chemin. Comme si la présence du Christ en lui devait se développer, s'étendre.

On peut aussi évoquer la distinction entre le point de vue catholique qui privilégierait plutôt l'idée de "tension" (cela dépend aussi de nos mérites, de nos actions) alors que le point de vue protestant qui repose sur la grâce seule doit être gêné par cette idée. Il mettrait alors plutôt en valeur l'idée d'un étirement, d'une extension.

Mais on peut aussi se demander si l'auteur a été pertinent en choisissant ce terme.
Et d'une façon générale, on pourrait aussi se demander si les auteurs du Nouveau Testament maitrisaient bien le sens des mots grecs.
Avaient-ils des dictionnaires sous les yeux pour connaître le sens exact des termes employés ?

Les mots grecs bibliques peuvent aussi avoir un sens différent du grec préchrétien on non-chrétien.
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Ion
Animateur


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Messageécrit le Friday 19 Oct 18, 10:53 Répondre en citant ce message   

Précisons que l'expression "étendre encore plus la ligne des cavaliers" ne se trouve pas dans un récit historique mais dans un traité de tactique antérieur au IIe siècle après J.-C.
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Glossophile
Animateur


Inscrit le: 21 May 2005
Messages: 2248

Messageécrit le Friday 19 Oct 18, 12:43 Répondre en citant ce message   

Xavier a écrit:
Mais on peut aussi se demander si l'auteur a été pertinent en choisissant ce terme.
Et d'une façon générale, on pourrait aussi se demander si les auteurs du Nouveau Testament maitrisaient bien le sens des mots grecs.
Avaient-ils des dictionnaires sous les yeux pour connaître le sens exact des termes employés ?
Les mots grecs bibliques peuvent aussi avoir un sens différent du grec préchrétien on non-chrétien.

Ils avaient sur nous l'avantage de parler le grec. Cela ne les mettait pas à l'abri de savoureux faux sens, comme le câble devenu chameau, et le puits devenu œil mais ils savaient le grec mieux que nous qui l'apprenons dans les livres.
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Ion
Animateur


Inscrit le: 26 May 2017
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Messageécrit le Friday 19 Oct 18, 13:45 Répondre en citant ce message   

Une dernière remarque.
ἐπέκτασις (epéktasis) et ἐπεκτείνω (epekteínō) sont attestés une quinzaine de fois dans le corpus aristotélicien (œuvres authentiques et apocryphes confondues).

Exemple :
Aristote, Éthique à Nicomaque, 1097b12 a écrit:
τὸ γὰρ τέλειον ἀγαθὸν αὔταρκες εἶναι δοκεῖ. τὸ δ´ αὔταρκες λέγομεν οὐκ αὐτῷ μόνῳ, τῷ ζῶντι βίον μονώτην, ἀλλὰ καὶ γονεῦσι καὶ τέκνοις καὶ γυναικὶ καὶ ὅλως τοῖς φίλοις καὶ πολίταις, ἐπειδὴ φύσει πολιτικὸν ὁ ἄνθρωπος. τούτων δὲ ληπτέος ὅρος τις· ἐπεκτείνοντι γὰρ ἐπὶ τοὺς γονεῖς καὶ τοὺς ἀπογόνους καὶ τῶν φίλων τοὺς φίλους εἰς ἄπειρον πρόεισιν.

"Le bien suprême, en effet, selon l’opinion commune, se suffit à lui-même. Et quand nous nous exprimons ainsi, nous entendons qu’il s’applique non pas au seul individu, menant une vie solitaire, mais encore aux parents, aux enfants et, en un mot, aux amis et aux concitoyens, puisque, de par sa nature, l’homme est un être sociable. Mais il faut fixer à cette notion une limite, car, en l’étendant aux ascendants et et aux descendants, et aux amis de nos amis, on recule à l’infini." (Trad. Voilquin, 1940)

NB. Dans mon post du 16 octobre, certains des traités auxquels je faisais allusion étaient aristotéliciens.
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Papou JC



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Messageécrit le Friday 19 Oct 18, 14:54 Répondre en citant ce message   

Glossophile a écrit:
Ils avaient sur nous l'avantage de parler le grec. Cela ne les mettait pas à l'abri de savoureux faux sens, comme le câble devenu chameau, et le puits devenu œil mais ils savaient le grec mieux que nous qui l'apprenons dans les livres.

Ces traducteurs, sauf erreur, faisaient de la version, non du thème. Autrement dit, la question n'est pas celle de leur niveau en grec, qui devait être leur langue maternelle, mais celle de leur niveau en hébreu. Les très bons exemples ci-dessus en sont la preuve flagrante. Je ne connais pas l'hébreu mais je comprends par ces exemples que la même chose aurait pu se produire avec un texte arabe : confondre deux parfaits homonymes dans le cas du chameau et du câble, et dans le cas du puits (source ?) et de l'oeil, confondre deux homographes morphosémantiquement apparentés car issus d'un même étymon signifiant trou, cavité.
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Glossophile
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Messageécrit le Friday 19 Oct 18, 15:44 Répondre en citant ce message   

Hé non ! Le grec n'était pas la langue maternelle des auteurs du NT, c'était la langue véhiculaire qui leur permettait de se faire comprendre dans n'importe quelle province romaine. Pour mettre en grec des paroles araméennes, ils ont fait du thème.
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Papou JC



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Messageécrit le Friday 19 Oct 18, 15:52 Répondre en citant ce message   

Dans ce cas-là les erreurs commises sont incompréhensibles. Ou alors ils ne maîtrisaient aucune des deux langues ! Ce qui est bien possible vu qu'ils traduisaient des textes écrits en hébreu, non en araméen. Et un hébreu devenu langue morte.
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Glossophile
Animateur


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Messageécrit le Friday 19 Oct 18, 17:54 Répondre en citant ce message   

Il ne traduisaient pas des textes écrits, ils transcrivaient des paroles qu'ils avaient mémorisées.
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