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Donner une vraie littérature à nos langues - Forum langue d'oïl - Forum Babel
Donner une vraie littérature à nos langues
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solariys



Inscrit le: 22 Oct 2007
Messages: 28
Lieu: bertègn

Messageécrit le Thursday 25 Oct 07, 13:16 Répondre en citant ce message   

Excusez moi d'écrire en français mais elle peut encore servir de lingua franca entre nous.

Le sujet que je voudrais aborder ici est vaste. Pour que les langues minorisées passent "à la vitesse supérieure", il faut à mon sens leur donner une VRAIE LITTERATURE. Ce n'est pas LA seule condition mais c'est une des conditions. Qu'en est-il au jour d'aujourd'hui ?

- En breton, occitan, basque, catalan, corse vous avez une vraie littérature, une littérature de prétention universelle qui a éclot au moins depuis le début du XXè siècle. Dans n'importe qu'elle librairie par exemple vous pourrez trouver aisément des traductions d'auteurs catalans ayant écrit leur ouvrage EN CATALAN. En basque et en corse j'avoue ne pas savoir s'il existe des auteurs ayant été déjà traduits dans d'autres langues mais au moins il existe quantités de romans de style contemporain (en gros: pas les histoires de vaches et de casquettes de travers), en occitan il y a Frédéric Mistral bien entendu (prix nobel de littérature en 1904 pour un livre écrit en occitan tout de même !) et il en existe sûrement d'autres, en breton, il y a un foisonnement d'auteurs même si au final peu ont été traduits pour passer le stade de la "littérature-monde" (Roparz Hemon et Pêr Jakez Hélias (encore que pour ce dernier c'est le version française qui a servi de base aux traductions). Un livre de Roparz Hemon a été traduit en français dernièrement.

Mais au niveau des langues dites d'Oïl, quid en matière de littérature ?

Lorint Hetschel a écrit l'excellent SO L'ANUTI en WALLON. Y-a-t-il d'autres livres de ce genre d'ailleurs ?

En GALLO il existe au moins un auteur qui s'attaque à la littérature contemporaine. (deux romans jusqu'à maintenant dont l'un a été adapté en pièce de théâtre)

Quid des autres langues ?
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djozewal



Inscrit le: 26 Nov 2006
Messages: 102
Lieu: Okgnî

Messageécrit le Thursday 25 Oct 07, 14:40 Répondre en citant ce message   

Avou çoula vs'alèz d' awè ène pitite idêye di c'ki vos porîz lîre è walon :
http://wa.wikipedia.org/wiki/Romans_e_walon
Si ça vos dit, vos avoz èto dès BD.
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solariys



Inscrit le: 22 Oct 2007
Messages: 28
Lieu: bertègn

Messageécrit le Thursday 25 Oct 07, 15:20 Répondre en citant ce message   

Extra, merci beaucoup (excuse moi j'écris en français). Parmi ceux-ci quels sont ceux qui méritent une attention particulière, j'ai déjà lu So L'anuti -en français- et je voudrais en connaître d'autres de la même qualité.

Sinon est-ce que les Wallons connaissent les démarches littéraires style Gwalarn en Bretagne ? J'ai l'impression, en suivant de loin en loin les personnes qui gravitent autour de la démarche "rifondu walon" qu'il existe un peu le même esprit.

Pour ceux qui s'intéressent à la (nouvelle) littérature en Gallo: http://sorgarreditions.free.fr/ ce site n'a pas été mis à jour depuis longtemps mais est dans une démarche similaire à la vôtre j'ai l'impression...
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solariys



Inscrit le: 22 Oct 2007
Messages: 28
Lieu: bertègn

Messageécrit le Thursday 25 Oct 07, 15:40 Répondre en citant ce message   

Voici le texte du manifeste de Gwalarn tel que cité par Alain Deniel[1]. Il fut publié en février 1925. C'est le pendant de Défense et illustration de la langue française pour le breton :

« (...)
Gwalarn est avant tout quelque chose de neuf et d'unique : une revue littéraire destinée a l'élite du public bretonnant, et dont l'ambition n'est rien moins que d'engager la littérature bretonne sur la voie que suit depuis longtemps la littérature de maintes petites nations : la Bohème, la Flandre, la Catalogne entre autres.
(...)
Pour la première fois, une revue bretonnante fournira des travaux d'une irréprochable tenue littéraire et, fermant la porte aux patois (même décores du nom de dialectes), adoptera une langue de forme classique et une orthographe rigoureusement unique
(...)
Gwalarn, de même que Breiz Atao, n'entend tromper personne. Gwalarn est une expérience : Il s'agit de savoir s'il existe en Bretagne un public assez instruit du breton pour pouvoir comprendre la langue littéraire (aussi distante du langage du paysan breton que la langue de M. France l'est de celle du paysan français), un public assez éclairé pour suivre une littérature bretonne qui, tout en s'efforçant de puiser sa sève dans le génie de la race, veut être d'esprit européen, s'inspirant des méthodes littéraires européennes d'aujourd'hui, tant dans l'expression que dans la pensée. Il s'agit de savoir s'il existe en Bretagne un public assez dégage du provincialisme que son éducation française lui avait assigne - assez intelligent et d'esprit assez moderne pour soutenir une revue, dont maint article, par sa nouveauté même, pourra au premier abord surprendre,
(...)
Nous répétons ce que nous avons dit tant de fois : le sort de notre littérature, auquel est lie celui de notre langue, et par suite, de notre nationalité, est entre les mains de l'élite. D'elle dépendra le succès de Gwalarn.
(...)
Les colonnes de Gwalarn sont ouvertes a toutes les plumes sans distinction de parti. L'adhésion à Gwalarn n'implique pas l'adhésion au nationalisme breton. La littérature peut être mise au service de la politique, mais elle n'en dépend pas essentiellement. Il y aura place dans notre revue littéraire pour l'idée bretonne ; il y aura place pour un art libre vis a vis de toute doctrine. Nous concevons aussi qu'on puisse le faire par pur sentiment esthétique.
(...) »


NB si ce manifeste emploie le terme race, c’est dans le sens d’ethnie, courant à la fin du XIXe et au début du XXe siècles. Il n'est pas ici question d'un quelconque racisme (malgré les polémiques stériles développées par quelques chauvins français extrémistes.

Le mouvement Wallon actuel est-il dans le même esprit de renaissance (ou de naissance) littéraire ?
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Aiatshimunanu



Inscrit le: 24 Oct 2007
Messages: 308
Lieu: [Québec]

Messageécrit le Thursday 25 Oct 07, 18:36 Répondre en citant ce message   

De mon avis très personnel, les langues d'oïl de France sont des cas à considérer comme différents du basque, du breton, du catalan, même du wallon...

D'une part le peu de gens parlant des langues d'oïl comme le lorrain ou l'angevin me donne l'impression triste que la littérature sera par l'élite, pour l'élite et ne sera pas massivement profitable au public que quand celui-ci sera scolarisé dans sa langue d'oïl.

D'autre part on a déjà parlé des glissements faciles vers le français des langues qui lui ressmeblent.

J'espère de tout mon coeur être à des lieues de la réalité, alors j'espère qu'au moment où cela sera constaté on pourra, avec raison, me remonter les bretelles et faire ma joie en me montrant que les langues et les cultures d'oïl revivent. (D'ailleurs je vais aller m'acheter une salopette afin d'avoir des bretelles à remonter, vu que des groupes travaillent déjà à la renaissance de leurs langues.)

En me relisant je crois que je pourrais effacer la plus grande partie de mon message, mais je laisse pour votre plaisir, en tout cas moi ça m'ammuserait : Voir quelqu'un se contredire et se convaincre lui-même en quelques lignes.

Mais reste que la littérature dans des langues bien vivantes comme le catalan ou le basque (et même le breton car on peut être scolarisé en breton maintenant) profiteront plus rapidement à la population de ces groupes, tandis que ce sera plus long pour les langues qui doivent être réaprises.

Ah j'oubliais, pour moi, une langue est reconnue et respectée quand on accepte sa présence. Ce que j'entend par là, c'est qu'elle est présente dans les sphères de la vie des gens. La famille, le travail, mais surtout l'éducation et les médias.

Cela implique, toujours selon mon opinion personnel, que l'on ne s'acharne pas à éliminer le monolinguisme. Cette opinion de ma part se fonde sur l'idée que sans une part de monolinguisme chez des locuteurs, une langue minoritaire s'assimile beaucoup plus facilement à la langue majoritaire. (Internet grouille d'explications sur le changement d'allégeance linguistique. Voir à ce titre http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/Langues/2vital_mortdeslangues.htm ) Je crois qu'une plus grande ainsance dans sa langue d'oïl qu'en français facilite le développement de la culture vu que des gens auront l'occasion de vivre au quotidien cet Univers.

Donc je hurle [pas trop fort quand même] oui à la littérature et à la diffusion des langues d'oïl et à toutes les langues du monde! Il suffit, le massacre culturel apporté par la globalisation! (Bon j'avoue, je m'emporte, pardonnez-moi.)
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djozewal



Inscrit le: 26 Nov 2006
Messages: 102
Lieu: Okgnî

Messageécrit le Thursday 25 Oct 07, 19:28 Répondre en citant ce message   

solariys a écrit:
Extra, merci beaucoup (excuse moi j'écris en français). Parmi ceux-ci quels sont ceux qui méritent une attention particulière,

Bof ! Polèz todi èdåmer... pa
http://rifondou.walon.org/schoovaerts_rif_paskeyes_erotikes.html
Si ça vos pout fé blèfer, vos polèz co shûre ds ôtes loyins dissu l' arincrin (l' twèle). Mins vola, tot è-st-è walon !
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meuuh



Inscrit le: 12 Jun 2006
Messages: 982
Lieu: Mie en ole opaštuja Karjalašša

Messageécrit le Thursday 25 Oct 07, 21:01 Répondre en citant ce message   

Al littérateure in normaun, heit del castafoene... Heit seomint ato l'copanne e les patoesaunts... Ya des feis ayo ke j'i meime pitieye ed preischi normaun...

La littérature en normand, c'est de la m****... C'est seulement en rapport avec la campagne et les patoisants... Pardois, j'ai même pitié de parler normand...
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PatoisantLorrain



Inscrit le: 25 Aug 2006
Messages: 216
Lieu: Bayonnais

Messageécrit le Friday 26 Oct 07, 1:36 Répondre en citant ce message   

Meuuh, je te trouve un peu dur envers les patoisants normands. De leur façon, ils ont contribué à la sauvegarde du normand. (De plus, je suis de la campagne !). En Lorraine, il y une groupe qui chante en patois. C'est assez groupe folklorique (ce n'est pas trop mon truc, je suis plutôt folkeux) mais je vais à leurs concerts quand ils passent près de chez moi et je les soutiendrai toujours parce qu'en Meurthe-et-Moselle, eux au moins, ils font quelque chose pour le lorrain.
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Maisse Arsouye



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Messages: 2051
Lieu: Djiblou, Waloneye

Messageécrit le Friday 26 Oct 07, 7:05 Répondre en citant ce message   

Il y a trente ans, tous les romans se passaient dans un petit village, avant la seconde guerre mondiale. Toine Culot en est l'exemple typique.

Depuis peu, on a des romans qui se passent ici au moyen-âge ou actuellement, ou dans d'autres pays comme au Maroc ou en Autriche-Hongrie. Certains romans ne se contente plus de faire dans la nostalgie mais abordent des sujets importants C'est une évolution que je juge positive.
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solariys



Inscrit le: 22 Oct 2007
Messages: 28
Lieu: bertègn

Messageécrit le Friday 26 Oct 07, 8:51 Répondre en citant ce message   

Ok merci à tous pour toutes ces informations. En gallo, la situation était jusqu'à peu identique au normand à ceci prêt que les "romans" si tant est qu'on puisse parler de "romans" étaient écrits non pas en gallo stricto-sensu mais dans un gallo très très très allégé, un patois, kwa.

Depuis peu ça change et ça change en beaucoup mieux. Les traductions des tintins et astérix ont été l'occasion de montrer à la face du monde (!) ce qu'était vraiment la richesse du gallo, il est sorti également une BD (lé bottes) dont bizarrement le titre est en français mais dont le contenu vaut tout de même le détour dans le genre concerné. Sinon les romans policier écrits par F. Lécuyer s'efforcent d'élever le niveau. Un auteur intéressant également (il prépare une sortie d'une traduction de la ferme des animaux en gallo): Patrice Deriano, qui depuis longtemps a une vision progressiste du gallo. Espérons que les années à venir produiront de nouveaux ouvrages sur cet élan.

"Meuuuh", sinon il n'existe vraiment actuellement aucun auteur, aucun groupe même informel ayant une démarche progressiste par rapport au normand ?

Sinon pour les amis wallons: Quels sont les autres romans sérieux disponibles (avec traduction en français) style So L'anuti ?

Sinon concernant les autres langues ? Le poitevin ? Le lorrain ? Rien de sérieux au niveau litérrature ? N'y aurait-il que le gallo et le wallon ?
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meuuh



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Messages: 982
Lieu: Mie en ole opaštuja Karjalašša

Messageécrit le Friday 26 Oct 07, 18:18 Répondre en citant ce message   

Citation:
Meuuh, je te trouve un peu dur envers les patoisants normands. De leur façon, ils ont contribué à la sauvegarde du normand. (De plus, je suis de la campagne !)

Je ne suis pas d'accord... Et à la fois je suis d'accord (et oui, je suis normand.)
Ils ont participé à la sauvegarde du normand certes en forgeant des textes en normand... Mais, il y a un hic, ces textes sont beaucoup trop proches du francais car leurs auteurs sont bien suvent des néo-patoisants nationalistes, et non des patoisants...
De plus, en créant des oeuvres sur la campagne, il repousse toute la jeunesse attirée par les grandes métropoles... Moi aussi, je viens de la campagne, et je dois avouer que mon sentiment d'appartenance au monde rural est mitigé, à cause de ce genre d'image véhiculée (aussi du fait que je viens assi de la ville, mais bon...)... Par exemple, auprès d'un autre campagnard, je vais revendiquer cette appartenance tandis qu'en ville, j'aurai plutôt tendance à le renier, voire à le cacher...
Et c'est toute la jeunesse rurale qui fonctionne ainsi! Tout est question d'image...
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PatoisantLorrain



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Messageécrit le Saturday 27 Oct 07, 12:13 Répondre en citant ce message   

Les auteurs lorrains ont écrit jusqu'en 1930, date à laquelle le lorrain a cessé d'être une langue vivante. Tous ces écrivains patoisants, on les appelait familièrement les "pères patois". Il s'agissait de curés, d'instituteurs, de notaires, voire de médecins issus du monde rural et amoureux de leur langue. Le lorrain, je le répète est une langue rurale. Même à Vézelise, bourg de 1500 habitants, on ne parlait plus patois depuis le 16ème siècle. Peut-on en vouloir à des ruraux s'ils ne parlent que de la campagne, que de ce qu'ils connaissent ? Ils ont écrit souvent des fiauves (histoires), mais aussi des poésies, des pièces de théâtre, des nouvelles. L'un d'eux, Eugène Mathis, a écrit un drame-féérie de 100 page (50 en patois, 50 en français), tout en vers dont l'action se situe au moyen-âge. D'ailleurs, c'est pendant la période de l'annexion de la Moselle (entre 1870 et 1918) qu'on retrouve le plus de textes lorrains, moment ou le sentiment régionaliste était très fort. L'autel des ex-voto dans la basilique de Sion (voir mon blog, jonêye d'lè k'matte) en témoigne puisqu'on a les trois voeux suivants en patois et non en français : ce name po tojos ! (ce n'ast-m' po tojos ! / ce n'est pas pour toujours !, l'annexion), ce n'ato me po tojo ! (ç'n'atôt-m' po tojos / ce n'était pas pour toujours) et estour inc po tojo ! (è ç't (h)oûre ink po tojos ! / maintenant un pour toujours !

J'ai habité la ville pendant 17 ans (de 23 ans jusqu'à 40). Je reconnais que c'est pratique pour la médiathèque et les bouquinistes, les sorties (cinéma, concerts, restaurant). Mais je préfère la campagne, on y vit à un autre rythme beaucoup moins stressant. Quand j'étais citadin, je n'ai jamais renié la campagne et les ruraux, bien au contraire. Et je suis content d'être revenu "sur mes terres", dans le coin où j'habitais avant.
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PatoisantLorrain



Inscrit le: 25 Aug 2006
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Lieu: Bayonnais

Messageécrit le Sunday 28 Oct 07, 1:17 Répondre en citant ce message   

A propos des ex-voto, je savais de mon père qu'il y avait eu pendant les deux guerres mondiales une procession qui passait dans chaque village avec le fameux "ç'n'ast-m' po tojos". J'ai appris aujourd'hui d'un vieux patoisant de 86 ans du groupe de Xertigny dont je fais partie que cette procession s'appelait Notre Dame du Grand Retour.

Sinon, malheureusement, à part des histoires en patois de Corcieux et les fables de la Fontaine remaniées en patois de Morey (entre Nancy et Pont-à-Mousson) dans les années 70, il n'y a pas eu d'autres écrits en patois lorrain à ma connaissance.
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meuuh



Inscrit le: 12 Jun 2006
Messages: 982
Lieu: Mie en ole opaštuja Karjalašša

Messageécrit le Sunday 28 Oct 07, 1:29 Répondre en citant ce message   

Bah, heit achteu tin to d'ecri tchikeseit in patoes...
Potchi ke teu nos feros brin eune tite estoere ed syinche-ficcioun?
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Maisse Arsouye



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Messages: 2051
Lieu: Djiblou, Waloneye

Messageécrit le Sunday 28 Oct 07, 8:43 Répondre en citant ce message   

Dj' a oyou ki gn' a ddja on live di syince-ficsion è walon. Mins dj' a roviyi li tite.
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