Projet Babel
Image canaux-rivières

 

Page d'accueil
patrimoine fluvial

Lexique
fluvial et batelier

Dictionnaire des bateaux

Index alphabétique
des voies d'eau
Index des voies d'eau
par bassins
Index des voies d'eau
par types
M'écrire

 

< voie d'eau précédente
Voie d'eau suivante >
Cette page peut comporter des imprécisions, voire des erreurs. Merci à vous de me les signaler !
  Rivière Dordogne  

 

La Dordogne est une des plus importantes rivières de France, et elle a connu une navigation importante malgré ses difficultés.

Une grande activité règne sur le port de Bergerac, au début du XXe siècle.

 

Bassin versant
Garonne-Dordogne

Type de voie d'eau
Rivière naturelle un peu canalisée

Relie
Meyronne
à la Gironde

Origine physique et administrative de la partie navigable
Meyronne
(Lot) à la cote 100 m. Il faut cependant préciser qu'à 60 km en amont, à Argentat (côte 171 m), étaient fabriqués des bateaux "à usage unique", les "courpets" ou "argentats", qui utilisaient bien la rivière pour rejoindre Meyronne. Cette notion de navigabilité est donc toute relative.

Extrémité physique et administrative
Bec d'Ambès (Gironde) à la cote 0 m

Sens conventionnel de descente
De Meyronne au Bec d'Ambès (bien logiquement)

Longueur de la partie classée navigable
267 km

Nombre d'écluses
1, plus celles du canal de Lalinde, présenté par ailleurs, soit 10 sas en tout.

Gabarit des écluses
29 m sur 6 m, mouillage minimum 0,50 m, hauteur libre 4,50 m.

 

Structure administrative de rattachement
DDE de Corrèze, Lot, Dordogne

Statut actuel
Radiée en amont de Grand-Salvette (Bergerac), en service en-dessous

Raisons de sa construction
Favoriser le commerce de bois descendant d'Auvergne pour la viticulture et la tonnellerie, et la remonte de produits de la mer (morue notamment).

Compagnie concessionnaire à l'origine de sa création
??

Personnalités importantes ayant contribué à sa construction

Préfiguration
??

Conception
??

Commencée en
??

Canalisation en service en
1842

Racheté par l'Etat en
?

Radiée en amont de Bergerac
le 28.12.1926

 

L'écluse et le barrage de Grand Salvette, à Bergerac
Ci-dessus au début du XXe siècle, et ci-dessous, reconstitution graphique de Charles BERG (1990)

Dordogne

Bergerac

Les mêmes ouvrages de Grand-Salvette, à Bergerac, aujourd'hui, transformés en centrale hydro-electrique

 

Ouvrages remarquables
Canal de Lalinde, présenté ici (lien)
Barrages hydro-électiques de Mauzac et Tuillières

Système alimentaire
La rivière elle-même

Voies d'eau adjacentes :
Vézère, Isle

Principales villes traversées :
Souillac, Mauzac, Bergerac, Sainte-Foy-la-Grande, Castillon-la-Bataille

Origine du nom de la rivière
Le nom de la Dordogne est formé des noms de deux petits ruisseaux qui se réunissent non loin de leurs sources pour la former : la Dore et la Dogne, au pied du Sancy. Cette séparation un peu arbitraire est due aux géographes du XVIIIe siècle. "Dore" vient directement d'une racine celte Dour extrêmement fréquente dans la composition de noms de rivières et parfois de villes ou villages, elle signifie "rivière", simplement. La racine "dogne" n'en est pas vraiment une, mais plutôt une extension, avec vraisemblablement la "contagion" du celte -onna (eau) de cette première racine "dour". On trouve les formes anciennes Dorononia et dornonia qui semblent aller dans ce sens... En tous cas, et dommage pour Christian Signol, si -Dor signifie bien "rivière", "dogne" ne signifie pas "espérance"... (ce qui n'enlève rien à la qualité de son livre !)

Remarques

Une canalisation inachevée

La canalisation de la Dordogne n'a pas été menée à son terme, concurrencée par le chemin de fer. Mais au tournant des XIXe et XXe siècles, un vaste projet de canal de la Loire à la Dordogne a néanmoins été étudié, passant notamment par la vallée de la Sioule.

Rêvons un peu...

La réhabilitation de l'écluse de Grand-Salvette, à Bergerac, ouvrirait de belles perspectives de remontée juqu'au cingle de Trémolat, si cette réhabilitation s'accompagnait de celle, relativement facile, du magnifique petit canal de Lalinde.

 

 

Le barrage de Tuilières au début du XXe siècle. Sur la gauche arrive le canal de Lalinde.

Deux belles images du début du XXe siècle, montrant des courreaux à Libourne, à l'époque où la batellerie de la Dordogne était très active

Un courreau amarré à Vayres, au début du XXe siècle

 

Accès direct à la carte de France des voies navigables

< voie d'eau précédente
Voie d'eau suivante >

Page d'accueil
patrimoine fluvial

Lexique
fluvial et batelier

Dictionnaire des bateaux

Index alphabétique
des voies d'eau
Index des voies d'eau
par bassins
Index des voies d'eau
par types
M'écrire