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| Canal de Givors | |||
Prévu à l'origine pour joindre la Loire au Rhône, le canal de Givors est parfois appelé "canal des Deux-Mers" comme le canal du Midi
Une ancienne écluse du canal de Givors, vers Tartaras
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Bassin versant Type de voie d'eau Relie Origine physique et administrative Origine
physique réellement naviguée Extrémité physique
et administrative Sens conventionnel de descente longueur Nombre
d'écluses Gabarit |
Structure administrative de rattachement Statut actuel Raisons de sa construction Compagnie
concessionnaire ayant permis sa création puis son exploitation Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration Conception Commencé en Mis en service en Racheté par
l'Etat en |
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Cette carte postale ancienne très connue montre le canal à l'amont de la mairie actuelle de Rive-de-Gier, ancien siège de la Compagnie du Canal de Givors, et depuis celle-ci. De gauche à droite : le quartier sud de la ville, en rive droite du Gier, un square, le canal, et le quartier nord de la ville. Nous pouvons trouver le même genre de paysage sur les canaux britanniques qui s'incustent très intimement dans le tissu urbain. De nos jours, à ces emplacements respectifs, on trouve : la quartier sud qui n'a pas bougé, un boulevard sous lequel passe le Gier busé, un parking, la rue du canal, et le quartier nord qui n'a guère changé. L'eau et la verdure ont disparu, le bitume règne en maitre. Plan rapproché de l'écluse, tiré de la vue précédente.Le pont du canal est toujours là, ainsi que la maison qui le surplombe, qui est une pharmacie.
La
même
écluse reconstituée graphiquement
Toujours à Rive-de-Gier, et dans le prolongement amont du canal, un pont-levis aujourd'hui disparu, comme le canal. On le devine au loin dans la photo du haut, grâce à la grande maison et son store clair. Du bassin de Rive-de-Gier, le canal commençait sa descente en passant au pied de l'église Saint-Jean-Baptiste. Ici, aujourd'hui : une avenue.
Le bassin de Rive-de-Gier, dominé par l'hôtel de ville, à l'origine siège de la compagnie du canal. Celui-ci passait sous l'édifice, au milieu , par une arche, pour monter vers la Grand-Croix. Ce grand bassin servait fréquemment pour des joutes nautiques
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Ouvrages et vestiges remarquables Système
alimentaire Voies
d'eau adjacentes : Principales
villes traversées : Origine
du nom de la rivière Gier |
Remarques
Dans les années 1970, l'autoroute A 47 est passée sur ce qu'il en restait, n'en laissant que les méandres trop prononcés où l'on peut encore en voir des vestiges, comme à Tartaras où le site, qui comprend un tunnel et une écluse double, a été remis en valeur pour la sauvegarde du patrimoine. Signalons au passage que Tartaras est le village natal d'un académicien du XVIIIe siècle qui s'est beaucoup intéressé aux canaux : l'abbé Charles Bossut. (Retour au texte) | ||
Deux vues rares du canal à Saint-Romain-en-Gier. Sur celle du bas, on devine l'écluse à l'arrière-plan. Le canal à Givors. Aujourd'hui c'est l'autoroute A 47.
L'écluse
amont de Givors
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Le canal de Givors, dont il ne reste aujourd'hui que quelques vestiges, était l'amorce d'un grand canal de la Loire au Rhône qui a été à deux doigts de se concrétiser plusieurs fois jusqu'à la seconde guerre mondiale. A l'origine, François Zacharie avait eu l'autorisation de ne le construire qu'entre Rive-de-Gier et Givors (15 km et 26 écluses). La compagnie qui l'exploita ensuite ne songea qu'à engranger des bénéfices à court terme au lieu de moderniser et surtout prolonger ce canal qui connaissait alors un trafic important. Vers 1830, menacée par la concurrence du chemin de fer des frères Seguin, la compagnie prolongea le canal de 5 km en amont, jusqu'à Grand-Croix, en pure perte. L'avidité de la compagnie, et la concurrence du rail entrainèrent la faillite du canal que l'Etat racheta en 1886, en lui donnant une seconde jeunesse. Mais c'était trop tard, et le gabarit-même du canal était obsolète. Au début du XXe siècle, plus aucun bateau n'y venait, et il était quasiment abandonné. (Retour au texte)
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Cette vue du Gier à Lorette laisse apparaitre discrètement l'écluse qui n'a jamais servi, sur la partie de Rive-de-Gier à Grand-Croix jamais utilisée, à la gauche de l'image.(Promener la souris sur l'image pour voir apparaître l'indication)
La même écluse de Lorette, de nos jours. Elle a servi d'entrepôt en la coiffant d'une sorte de tunnel.
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Le barrage
de Couzon, qui aujourd'hui alimente Rive-de-Gier en eau potable, était conçu à l'origine comme réserve d'eau pour le canal. Il est l'exacte réplique, 120 ans plus tard et d'une taille plus modeste, du barrage de Saint-Ferréol
qui alimente le canal du Midi (l'autre "canal des Deux-Mers",
le vrai). |
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Liens Des photos anciennes intéressantes et commentées de Rive-de-Gier sur ce site . Réseau-patrimoine (plusieurs articles sur ce site) Fleuve Loire (même remarque) |
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Le site de l'écluse double du Rocher Percé, à Tartaras, en décembre 2004 Début 2008, le site est en travaux pour recevoir un sentier d'interprétation du canal.
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