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Canal
du Midi, |
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Depuis son inscription au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1996, le canal du Midi a presque éclipsé tous les autres canaux, à commencer par ceux dont il a été inspiré. Image classique du canal du Midi : les fameuses écluses ovales. Ici, l'écluse double de Laval (Photo Kader Benferhat)
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Canal du Midi (Ci-après sont présentés le canal de jonction et la Robine de Narbonne)
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L'écluse, autrefois double, de Montgiscard (Photo Kader Benferhat) |
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Bassins versants Sous-bassin Type de voie d'eau Relie Origine physique et administrative Extrémité physique
et administrative Altitude du bief de partage (Naurouze) : 189 m Sens conventionnel de descente longueur Nombre
d'écluses
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Structure administrative de rattachement Statut actuel Raisons de sa construction Personnages à l'origine de sa création Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration
Conception Modernisation Freycinet Commencé en Mis en service en Concédé Repris par l'Etat Concédé Rachat par l'Etat |
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L'écluse des Minimes au début du XXe siècle
L'écluse
de descente en Garonne, à Toulouse
À Naurouze, l'ancienne écluse n°1 Méditerranée reconvertie en déversoir Le canal et l'écluse "Bayard" devant la gare Matabiau, à Toulouse. Le site a assez peu changé. Le même endroit sous un autre angle. L'écluse actuelle a été reconstruite, au cours des années 1970, entre celle de la photo et le bateau, et son bief inférieur a été approfondi, car elle a récupéré la chute de l'écluse suivante "Matabiau", neutralisée. Cette écluse, avec ses 6,20 m de chute, est la 5ème plus haute écluse Freycinet en France.
La porte de garde d'Ognon, à côté de Homps, au début du XXe siècle
L'écluse quadruple de Saint-Roch, à Castelnaudary
Belle vue, prise certainement depuis un autre bateau, de l'écluse quadruple Saint-Roch, à Castelnaudary, au début du XXe siècle.
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Remarques Classé en 1996 au patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO, le canal du Midi est une grande oeuvre humaine. Il ne faut cependant pas oublier que, de son propre aveu, Riquet s'est très largement inspiré de son prédécesseur Hugues Cosnier, auteur du canal de Briare (commencé en 1605, ouvert en 1642). Riquet a repris, en les améliorant parfois, à peu près tous les principes mis en pratique par Cosnier, à l'exception des aqueducs de fuite dans les maçonneries des écluses, ce qui est une des faiblesses de son canal. En revanche il est le premier à avoir fait passer des bateaux dans un tunnel (même si Cosnier avait songé à cette solution pour un des tracés envisagés entre la Loire et le Loing), au Malpas, non loin de Béziers. Convaincre les bateliers de s'engager sous terre ne s'est pas fait sans mal : une bonne prime au premier qui se déciderait a facilité les choses. Il a aussi mis en oeuvre le principe de l'aqueduc pour les bateaux, avec le pont-canal du Repudre, ce que Cosnier n'avait pas fait. Riquet n'est cependant pas l'inventeur du pont-canal : il en existait déjà un en Italie au siècle précédent, et en Bourgogne, les moines de Citeaux avaient déjà fait passer le petit canal de la Cent-Fonds par-dessus la Varaude, aux Arvaux, dès 1221. En fait, le coup de génie de Riquet est bien compréhensible lorsque l'on se trouve sur les lieux : c'est d'avoir eu l'idée d'aller chercher l'eau nécessaire à son canal au loin, dans la Montagne Noire, à l'extrémité sud des Cévennes, là où vient mourir le Massif Central. Là-haut, il a construit un monument pour l'époque : le premier grand barrage-réservoir, à Saint-Ferréol. (Détail amusant : le réservoir principal du canal de Briare est le lac du Bourdon, sur la commune de Saint-Fargeau (Yonne). Or, quel est l'équivalent occitan de "Fargeau" ? "Ferréol", eh oui ! Mais n'allons pas taxer Riquet de plagiat jusque dans le nom de son réservoir principal : l'étang du Bourdon ne date que de 1905 !) Mis en service en 1682, six mois après la mort de son concepteur, le canal du Midi fut terminé et amélioré par Vauban lui-même, puis d'autres ingénieurs après lui. Les dernièrs grands ouvrages de ce canal sont l'ouvrage du Libron en 1855, le pont-canal de Béziers qui, depuis 1856, évite la dangereuse traversée à niveau de l'Orb, et, en 1985, dans le cadre d'une mise au gabarit Freycinet tardive, la pente d'eau de Fontsérannes, destinée à préserver, en la doublant, l'écluse octuple restée au gabarit d'origine. |
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Le canal à Herminis
L'écluse double d'Agde (Photo Kader Benferhat)
Le déversoir d'Argentdouble (Photo Kader Benferhat) Castelnaudary (Photo Kader Benferhat) L'écluse de Gardouch (Photo Kader Benferhat) Le pont-canal de l'Hers (Photo Kader Benferhat)
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Gabarits Ouvrages remarquables Système
alimentaire Voies
d'eau adjacentes : Principales
villes traversées : |
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L'écluse octuple de Fonsérannes, près de Béziers
Un bateau-hôtel monte l'écluse octuple de Fonsérannes, en 2008. (Photo Kader Benferhat)
Une sapine du Midi chargée de vin monte l'écluse octuple de Béziers, entre les deux guerres. Elle semble motorisée, de même que celle de l'image ci-dessous.
Une autre sapine sort montante de l'écluse de Fontet, entre les deux guerres.
La pente d'eau qui double l'écluse octuple de Fontsérannes depuis 1985, trop peu utilisée, ici montant "Volta II", un automoteur de canal de gabarit Freycinet.
Le haut de la pente d'eau en 2005. Un état d'abandon inquiétant.
Les ouvrages du Libron, entre Béziers et Agde Le port neuf de Béziers et son écluse, créés en même temps que le pont-canal, en 1856
Le port neuf de Béziers au début du XXe siècle. Les bateaux sont des coutrillons.
Le pont-canal d'Orbiel (Photo Kader Benferhat)
La voûte du Malpas côté Béziers... (Photo Kader Benferhat)
à l'intérieur... (Photo Kader Benferhat)
et côté Toulouse (Photo Kader Benferhat)
Le Somail (Photo Kader Benferhat)
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(Au-dessus : le canal du Midi, en-dessous : la Robine de Narbonne) Canal de jonction de Cesse à la Robine
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Ce canal de jonction met en communication la Robine de Narbonne avec le canal du Midi
La rectitude quasi absolue du canal de jonction apparaît bien sur cette vue aérienne des années 1950. Au premier plan, l'écluse de Saint-Cyr (Editions Lapie)
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Bassin versant Sous-bassin Type de voie d'eau Relie Origine physique et administrative Extrémité physique
et administrative Sens conventionnel de descente longueur Nombre
d'écluses Gabarit Ouvrages remarquables Système
alimentaire |
Structure administrative de rattachement Statut actuel Raisons de sa construction Compagnie
ayant financé sa création Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration Conception Modernisation Freycinet Commencé en Mis en service en Radié Confié à VNF
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Remarques Le canal de Jonction est quasiment rectiligne. Sa réalisation est d'un siècle plus tardive que celle de la canalisation de la Robine présentée ci-après : la compagnie du canal du Midi freinait des quatre fers, craignant que le commerce sur son canal en souffre entre Sète et La Cesse. L'ouvrage de Gailhousty, par lequel ce canal entre dans l'Aude, est exceptionnel : il combine à la fois une écluse ordinaire, une écluse de garde, une cale sèche et un épanchoir surmonté de son bâtiment de manoeuvre. La qualité architecturale de l'ensemble est remarquable. (retour au texte)
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(Au-dessus : le canal du Midi et le canal de jonction de Cesse à la Robine) Robine de Narbonne, ou "canal de la Nouvelle", ou "canal de Sigean", ou "canal de Sainte-Lucie"
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La Robine est un ancien lit de l'Aude, navigué depuis l'Antiquité, et réutilisé comme branche secondaire du canal du Midi.
L'écluse de garde de Moussoulens
La
même dans les années
1950. La connexion entre la Robine et le canal de Jonction s'effectue
par une courte section de l'Aude soutenue par un barrage fixe,
bien visible sur la photo. le canal de jonction arrive en amont
du pont de chemin de fer, derrière les arbres à droite. On devine
son débouché.(Editions La Pie)
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Bassin versant Type de voie d'eau Relie Origine physique et administrative de la partie navigable Extrémité physique
et administrative Sens conventionnel de descente Longueur de
la partie classée navigable Nombre
d'écluses
Ouvrages remarquables Système
alimentaire Origine
du nom de la rivière Robine Origine
du nom de la rivière Aude |
Structure administrative de rattachement Statut actuel Raisons de sa canalisation Compagnie
concessionnaire à l'origine de sa création Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration
Conception Commencée
en Mise en service en Radiée Confiée à VNF |
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Remarques Ce que l'on appelle la Robine de Narbonne est en fait un ancien lit abandonné de l'Aude. Les Romains (Agrippa ou Antonin le Pieux) l'avaient déjà canalisée. Il semble que cette Robine de Narbonne ait toujours été plus ou moins naviguée depuis l'époque gallo-romaine jusqu'au XVIIe siècle, de la mer à Narbonne. |
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| Liens : Le canal du Midi, site plutôt bien fait avec beaucoup d'infos | |||
Deux vues de la Robine et de l'écluse de Narbonne au début du XXe siècle (champ et contre-champ). Remarquer le bateau-lavoir à côté de l'écluse. Dans la photo du haut, le Pont des Marchands est visible à l'arrière-plan.
L'écluse de Narbonne aujourd'hui. Le site a assez peu changé : l'écluse a été transformée au gabarit Freycinet, et le bateau-lavoir a disparu. La grève sauvage est devenue un square.
Le Pont des Marchands, à Narbonne
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Liens : Le canal du Midi, par Philippe Calas, un travail très sérieux sur le canal Le canal du Midi sur Wikipédia Voyage virtuel sur le canal du Midi Les canaux du Midi et de Garonne Lien utile sur la ville de Narbonne |
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