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| Canal du
Loing, canal de Puy-la-Laude |
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Le canal du Loing prolonge les canaux de Briare et d'Orléans vers la Seine, et complète la liaison de Loire en Seine.
Le canal du Loing vers Nançay
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| Sur ce lien, la carte du canal avec les sites intéressants | |||
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Bassin
versant Sous-bassin Type de voie
d'eau Relie Origine
physique et administrative Extrémité physique
et administrative Sens conventionnel de descente longueur Nombre
d'écluses Gabarits
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Structure
administrative de rattachement Statut actuel Raisons de
sa construction Personnage
concessionnaire à l'origine de sa création Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration Conception Modernisation Freycinet Modernisation à grand
gabarit Commencé en Mis en
service en Racheté par
l'Etat en
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L'écluse de Cepoy, originellement sur le canal d'Orléans. La date MCLXXX (1680) gravée sur le musoir aval de l'écluse de Cepoy Le canal au pont-canal de Néronville. En-dessous coule le Fusin, qui descend de Château-Landon. Le même endroit au début du XXe siècle, avec une flûte bourguignonne chargée montante. Le même endroit sur une carte postale ancienne colorisée. On distingue nettement au loin la butte de Lorroy, dont il est question dans la vue suivante. En janvier 1910, les pluies diluviennes qui provoquèrent la fameuse crue, minèrent la colline de Lorroy, qui surplombait le canal, tout près de l'écluse et du pont-canal de Néronville. Et une nuit, tout le coteau s'effondra, avec ses maisons, dans le canal en contrebas. Les sinistrés furent évacués par bateaux. De nombreuses cartes postales d'époque relatent l'évènement. Depuis, le canal a été reconstruit, légèrement détourné.Ici, nous voyons le chargement d'un bateau, une toue du Centre en l'occurence, dans le pont-canal de Néronville.
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Ouvrages
remarquables Système
alimentaire Voies
d'eau adjacentes : Principales
villes traversées : |
De nombreux renseignements complémentaires sur ce site de la DRAC-Centre. | ||
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La grande écluse du Bois de la Ferme, à Episy, et son bout de canal, beaux vestiges du premier tracé du canal par Régemortes. Aujourd'hui, c'est dans une propriété privée.
Un peu en aval de l'écluse du Bois de la Ferme se trouvent les vestiges de ce "passage de niveau" (pont pour le halage d'un côté, qu'on devine au fond à gauche, et déversoir au premier plan) par lequel le Lunain traversait le canal primitif à Episy. Le canal à Moret, sous l'écluse de Bourgogne que l'on aperçoit au loin sous le pont. Un bateau berrichon se prépare à monter. Sisley venait s'installer ici pour peindre le canal, mais il regardait de l'autre côté, vers l'aval ! La même écluse, mais vue depuis l'amont. L'écluse d'Egreville, à Mocpoix, près de Souppes. C'était à l'origine une écluse de garde. De nos jours, c'est la moins profonde du canal avec un chute de 50 cm Le canal à Moncourt, au début du XXe siècle. Le bateau, une flûte bourguignonne de la HPLM, monte sur Nemours. Le canal à Souppes au début du XXe siècle. La sucrerie est toujours là, son port est devenu une halte nautique.
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Remarques Dans des textes ou plans anciens, le canal du Loing est parfois appelé "Canal de Montargis" Sous ce vocable se cache un court embranchement qui quittait le canal par une écluse non loin de celle de Montabon, pour traverser le Loing et continuer de l'autre côté de celui-ci, en rive droite, pour créer un petit port à bois. Seul ce port est encore décelable à travers la végétation, l'écluse de jonction a disparu. (retour au texte) Cette écluse, aujourd'hui incluse dans une propriété privée, est la seule bien visible et encore à peu près entière du canal d'origine. Elle se trouve à Episy. (retour au texte)
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Le moulin de Nançay, au bord du canal Le même au début du XXe siècle. Rien n'a changé. L'écluse et le château des Buttes, à Nemours. Ce dernier était le siège central de l'administration du canal. Il abrite toujours le service navigation. Le canal débouche dans le Loing qu'il va emprunter sur 2 km, à Nemours. Le château de la vue précédente est bien visible tout à gauche de l'image. La passerelle permet la continuité du halage. L'endroit a guère changé. La vue vers l'aval, depuis la passerelle
La halte nautique de Nemours, au port des Buttes, ouverte fin 2007 (Photo Robert Gadet)
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Les
râcles du canal
À l'origine, le canal empruntait le lit du Loing par des râcles à huit reprises, par souci d'économie, et pour en profiter de l'eau. Ces râcles, soutenues par des pertuis, étaient relativement génantes en temps de crues, et elles furent supprimées l'une après l'autre en séparant simplement le canal de la rivière par une digue, ce qui se voir très bien sur place. Seules ont subsisté la râcle de Nemours-Fromonville, et la dernière, à Saint-Mammès. (Retour au texte) La jonction, en 1723, des trois canaux de Briare, d'Orléans et du Loing a quelque peu changé la configuration des extrémités respectives des deux premiers. Remarquons simplement que l'écluse n°1 actuelle du canal du Loing, "Cepoy", appartenait initialement au canal d'Orléans qui venait ici rejoindre le Loing : elle porte encore la date de MDCLXXX (1680). En suivant ce lien, vous verrez une animation powerpoint qui explicite cela graphiquement. (retour au texte) |
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Pour en savoir plus sur le canal du Loing, voir l'ouvrage "Les canaux du Loing, de Briare, d'Orléans ". (cliquer sur le titre) Voir aussi, sur l'ensemble des canaux du centre de la France, dont celui du Loing, l'ouvrage "Les Canaux du Centre de la France", par Jean Sénotier, et auquel l'auteur de ce site a contribué, en souscription ici. |
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L'écluse de Nargis au début du XXe siècle L'extrémité du canal, à Saint-Mammès. Cette écluse est désaffectée par suite du relèvement du barrage de Champagne, sur la Seine. Le canal dans son dernief bief qu'il partage en râcle avec le Loing, à Saint-Mammès. Le viaduc ferroviaire porte la ligne de la Bourgogne et du Bourbonnais. Contre-champ de la vue précédente, prise depuis le viaduc dans les années 1950. Au loin, au-delà de la dernière écluse et son barrage mobile, on devine la Seine.
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