![]() |
| Lexique fluvial et batelier |
Index
alphabétique des voies d'eau |
Index
des voies d'eau par bassins |
Index
des voies d'eau par types |
M'écrire |
| < voie d'eau précédente |
| Cette page peut comporter des imprécisions, voire des erreurs. Merci à vous de me les signaler ! |
| Rivière
Seine et canal de Tancarville |
|||
|
La Seine se décompose en cinq parties : la Petite Seine, la Haute Seine, la traversée de Paris, la Basse Seine, et la Seine Maritime avec le canal de Tancarville. Chacune de ces parties est présentée individuellement.
Sur la Petite Seine : le barrage de Conflans (photo Eric Berthault)
|
|||
|
Bassin versant Type de voie d'eau Relie Origine
physique et administrative de la partie navigable Extrémité physique
et administrative Sens conventionnel de descente Longueur
de la
partie classée navigable Système
alimentaire Origine
du nom de la rivière |
Structures
administratives de rattachement Statut actuel Raisons de sa construction Compagnie
concessionnaire à l'origine de sa création Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration Conception Canalisation
ommencée en Mise en service Racheté par
l'Etat en Radiée |
||
| Refaisons la géographie Signalons tout de même que d'après les géographes, la Seine se jette dans l'Aube non loin de Romilly, et que celle-ci se jette dans l'Yonne à Montereau (ce qui est très net en vues aériennes, merci Géoportail). Ce que nous présentons ici ne serait donc que le prolongement de l'Aube navigable, et celui de l'Yonne, ce qui fera au moins plaisir aux Bourguignons. En fait, il semble que nos ancêtres aient nommé ainsi un axe commercial, sans se soucier de questions de débit ou de longueur. Or, de l'Aube, de l'Yonne et de la Seine, c'est cette dernière qui est la plus facile à rejoindre par roulage depuis la Saône. Pour information, le bassin versant de l'Aube à son confluent avec la Seine est de 4 700 km², tandis que celui de cette dernière n'est que de 4 000 km². Le débit moyen et le bassin versant de l'Yonne à Monterau sont respectivement de 93 m³/s et de près de 10 800 km², tandis que ces mêmes valeurs pour la Seine sont de à peine 80 m³/s et 10 300 km². | |||
| (au-dessus,
présentation globale
de la Seine)
| |||
|
La "Petite Seine" va de Marcilly/Seine à Montereau
L'ancienne écluse de Bernières (photo Eric Berthault)
|
|||
|
Bassin versant Type de voie d'eau
Relie Origine physique et administrative de la partie
navigable Origine
physique de la partie
réellement navigable Extrémité physique
et administrative Longueur
de la partie
classée navigable
|
Structure
administrative de rattachement Statut actuel Compagnie
concessionnaire à l'origine de sa création Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration Conception Commencée
en Mise en service en Racheté par
l'Etat en | ||
Deux vues de l'écluse de Conflans-sur-Seine, au début du XXe siècle.
|
|||
Nombre
d'écluses Gabarits Aujourd'hui
, De Nogent au Port Montain (3 écl.) : 45 m sur 7,50 m, mouillage 2 m, hauteur libre 4,35 m De Port Montain à la Grande Bosse (2 écl.) : 90 m sur 11,40 m, mouillage 2,50 m, hauteur libre 4,35 m De la Grande Bosse à Montereau (2 écl.) : 180 m sur 11,40 m, mouillage 3 m, hauteur libre 5,60 m Ouvrages
remarquables Système
alimentaire Voies
d'eau adjacentes : Principales
villes traversées : |
Remarques Les travaux de mise à grand gabarit de la Seine jusqu'à Nogent avancent progressivement. Récemment, ce sont les écluses de Jaulnes et du Vezoult qui ont été refaites. Il reste à réunir Port Montain à Nogent par le tronçon rectiligne dont les "casiers" sont déjà prêts depuis plusieurs années. (retour au texte) Il subsiste un bajoyer gauche, vestige d'une ancienne écluse de petit gabarit (49 m) à Montereau, un peu à l'amont du confluent, en rive gauche, ainsi que les maçonneries d'un pertuis juste en face, en rive droite. C'était l'écluse et le barrage de Courbeton, détruits entre 1891 et 1921, en attendant une date plus précise.(retour au texte)
Cette partie de la rivière qui arrose la capitale donne l'impression d'une voie d'eau qui va s'effilochant d'aval en amont, jusqu'à aboutir au cul-de-sac du canal de la Haute Seine, fermé. C'est dommage, car à partir de Nogent, il serait logique et relativement facile de lui faire rejoindre Vitry-le-François pour l'ouvrir sur l'Est de la France, et les pays germaniques. De plus en plus, l'on a tendance à inclure la partie de Marcilly à Nogent dans le canal de la haute Seine, ce qui est une erreur, même si un programme commun de réhabilitation concerne ces deux voies d'eau. La section concernée appartient à la Seine et non au canal de Haute Seine. | ||
|
Vestiges de l'écluse et du barrage de Courbeton, à Montereau. (Photos Maurice Ballery, site Bord à bord)
Dans les années 1960, cette ancienne écluse de Courbeton est encore visible. On la devine à droite, grâce à sa maison éclusière. (Coll. Maurice Ballery) L'écluse et le barrage, encore à aiguilles, de Jaulnes, avant leur modernisation
| |||
| (au-dessus,
présentation de la Petite Seine)
| |||
|
La "Haute Seine" va de Montereau à Paris. L'ancienne écluse de la Madeleine, entre Montereau et Saint-Mammès, aujourd'hui abandonnée
|
|||
|
Bassin versant Type de voie d'eau Relie Origine physique et administrative de la partie
navigable Extrémité physique
et administrative Longueur de la partie
classée
navigable Nombre
d'écluses Gabarit Ouvrages remarquables Système
alimentaire Voies
d'eau adjacentes : Principales
villes traversées :
|
Structure
administrative de rattachement Statut actuel Compagnie
concessionnaire à
l'origine de sa création Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration Conception Commencée
en Mise en service en Racheté par
l'Etat en | ||
| Remarques La haute Seine n'est pas la même pour tout le monde Pour le kayakiste et le canoëiste, la "haute Seine", c'est en amont de Troyes. Ne pas confondre, et bien savoir à qui on s'adresse ! | |||
Au début du XXe siècle, deux berrichons vont monter l'écluse de Champagne. L'écluse de Samois, aujourd'hui supprimée L'ancienne écluse de Melun. Ci-dessous, l'arrivée du toueur et de son convoi.
|
|||
| (au-dessus,
présentation de la Petite Seine et de la Haute Seine)
| |||
|
C'est la Seine dans sa traversée de Paris. La Seine parisienne au XVIIIe siècle, avec la tour de Nesles. En bas à droite, on reconnaît, amarrée, une besogne (gravure du XIXe siècle)
| |||
|
Bassin versant Type de voie d'eau Relie Origine physique et administrative de la partie
navigable Extrémité physique
et
administrative Longueur de la partie
classée
navigable Nombre
d'écluses |
Structure
administrative de rattachement Statut actuel Compagnie
concessionnaire à
l'origine de sa création Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration Conception Commencée
en Mise en service en Racheté par
l'Etat en | ||
|
La Seine parisienne au XVIIIe devant l'hôtel de ville et la place de Grève (dont on comprend l'origine du nom). Le bon peuple se réjouit du spectacle de quelques exécutions capitales... (gravure du XIXe siècle)
| |||
|
Gabarit Ouvrages remarquables Système
alimentaire Voies
d'eau adjacentes : Principales
villes traversées : |
Remarques Au niveau des îles, la traversée de Paris est réglementée : le petit bras (ou bras de la Monnaie) est réservé aux bayeaux montants, le grand bras est réglementé par un alternat. | ||
L'écluse de la Monnaie, presque sous le Pont Neuf. Sa chute est nulle.
|
|||
Lien : un site intéressant sur la Seine au niveau des îles de Paris
|
|||
|
(au-dessus,
présentation de la Petite Seine, de la Haute Seineet
de la traversée
de Paris)
| |||
|
La "Basse Seine" va de Paris à Rouen.
Les écluses de Notre-Dame-de-la-Garenne
|
|||
|
Bassin versant Type de voie d'eau Relie Origine physique et administrative de la partie
navigable Extrémité physique
et
administrative Longueur
de la partie classée navigable Nombre
d'écluses
|
Structures
administratives de rattachement Statut actuel Compagnie
concessionnaire à
l'origine de sa création Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration Conception Commencée
en Mise en service en Racheté par
l'Etat en | ||
Les écluses et le barrage de Notre-Dame du Rocher, vus d'avion. On remarque les différents gabarits proposés aux bateaux. Le plus grand sas, au centre, mesure 200 m sur 24. Le plus petit, juste à côté, est plus grand que du gabarit Freycinet. Les écluses de Bougival, au début du XXe siècle. Bougival est un des sites fluviaux les plus réussis de la Seine. Le navigateur a le choix entre plusieurs sas selon le gabarit de son bateau, l'ensemble se trouvant dans un cadre verdoyant. Nous sommes à deux pas, ou deux tours d'hélice de la Maison Fournaise, où se retrouvaient les peintres impressionnistes. L'écluse de Notre-Dame de la Garenne au début du XXe siècle
L'écluse et le barrage de Poses-Amfreville au début du XXe siècle
|
|||
Ouvrages remarquables Système
alimentaire Voies
d'eau adjacentes : Principales
villes traversées : |
Remarques La marée se fait sentir jusqu'au pied des écluses de Poses-Amfreville, à 40 km en amont de Rouen. |
||
Trois vues anciennes de l'écluse de Saint-Aubin-lès-Elbeuf, aujourd'hui abandonnée et recyclée en port. Ci-dessus la tête aval, ci-dessous la tête amont.
|
|||
| (au-dessus,
présentation de la Petite Seine, de la Haute Seine,
de la traversée
de Paris et de la Basse Seine)
| |||
|
La Seine Maritime s'étend de Rouen à la mer.
Le bac de Caudebec en Caux (photo Françoise Amiel-Hébert)
|
|||
|
Bassin versant Type de voie d'eau Relie Origine
physique et administrative de la partie navigable Extrémité physique
et administrative Longueur de la partie
classée
navigable Nombre
d'écluses Gabarit Ouvrages remarquables Système
alimentaire Voies
d'eau adjacentes : Principales
villes traversées :
|
Structure
administrative de rattachement Statut actuel Compagnie
concessionnaire à
l'origine de sa création Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration Conception Commencée
en Mise en service en Racheté par
l'Etat en | ||
| Remarques Le mascaret Cette
partie de la Seine était soumise
au phénomène du mascaret, grosse vague
créée par la rencontre de la marée
montante et du
courant descendant de la rivière, accentuée par
le
bouchon vaseux déposé alternativement par la
rivière et la marée. | |||
|
Le terrible
mascaret de Caudebec (gravure du XIXe siècle)
| |||
| (au-dessus,
présentation de la Petite Seine,
de la Haute
Seine, de la traversée
de Paris,
de la Basse
Seine, et de la Seine Maritime)
| |||
|
Le canal de Tancarville double l'estuaire de la Seine.
Le pont tournant de Tancarville au début du XXe siècle (coll. Françoise Amiel-Hébert)
| |||
|
Bassin versant Type de voie d'eau Relie Origine physique et
administrative de la partie navigable Extrémité physique
et administrative Sens conventionnel de descente Longueur
de la
partie classée navigable Gabarit Ouvrages remarquables Système
alimentaire Voies
d'eau adjacentes : Principales
villes traversées :
|
Structure
administrative de rattachement Statut actuel Compagnie
concessionnaire à
l'origine de sa création Personnalités importantes ayant contribué à sa construction Préfiguration Conception Commencé en Mis en service en Racheté par
l'Etat en
| ||
L'inauguration du canal de Tancarville, le 27 juillet 1887. Les images de l'inauguration du canal de Tancarville nous sont fournies par Françoise Amiel-Hébert, que nous remercions. |
|||
| Cumuls : Longueur navigable : Nombre
d'écluses : |
Remarques Le
canal de Tancarville débouche
dans
le port du Havre. Ce dernier possède d'autres
écluses
dont l'écluse François 1er construite de 1967
à
1972, la plus grande de France avec 400 m de longueur utile, 67 m de
largeur, et 24 m de profondeur. La chute est fonction des
marées. Une autre écluse havraise
intéressante est
l'écluse dite "de Floride", puis "Quinette de Rochemont",
construite en 1911. (retour au texte)
Le
canal de Tancarville
possède deux embranchements. Le canal dit "d'Harfleur" ou
Lézarde redressée et canalisée (ne pas confondre avec le canal d'Harfleur de Vauban),
en cul de sac, a été aménagé en 1838 par l'ingénieur P-F. Frissard. Le canal
Bossière fait communiquer le canal de Tancarville avec
le "grand canal du Havre" d'une part, et le bassin René Coty
d'autre part par l'écluse François 1er. Il s'agit d'un projet inachevé de canal maritime, au sud du canal de Tancarville. | ||
|
L'écluse de Tancarville au début du XXe siècle Vue aérienne du pont de Tancarville, peu avant son ouverture en 1959, et de l'écluse d'entrée du canal homonyme L'écluse François 1er, au Havre (photo Françoise Amiel-Hébert)
| |||
| < voie d'eau précédente |
| Lexique fluvial et batelier |
Index
alphabétique des voies d'eau |
Index
des voies d'eau par bassins |
Index
des voies d'eau par types |
M'écrire |